Les autorités françaises recommandent qu’un adulte en bonne santé consomme environ 50% de son apport énergétique total sous forme de glucides (fourchette 40–55%) , en limitant fortement les sucres simples.
Calculateur d’apport en glucides recommandé
Apport en glucides quotidien recommandé:
Attention, ces valeurs sont très générales et ne tiennent pas comptes d’une pratique particulière. Par exemple, un sportif d’endurance, quelque soit son objectif (prise de masse, maintien ou perte de poids) pourra avoir un besoin journalier en glucides largement supérieur dans le cas d’une sortie d’endurance longue et intense, ce qui n’est pas pris en compte ici.
Références officielles (ANSES, PNNS)
L’ANSES a publié un document « Glucides et santé : état des lieux, évaluation et recommandations » et une actualisation des repères du PNNS.1Ces textes de santé publique indiquent que les glucides doivent représenter 40–55% de l’apport énergétique total, avec un point cible autour de 50% de la ration énergétique chez la personne vivant en France.
L’ANSES a aussi rendu un avis spécifique sur les sucres2qui fixe des limites chiffrées pour la quantité journalière de sucres.

Combien de glucides par jour ?
Pour un adulte consommant 2 000 kcal/j, 50% de l’apport énergétique total représentent environ 250 g de glucides par jour (1 g = 4 kcal), soit une fourchette pratique de 200–275 g/j.
Cet apport de glucides quotidien constitue la principale source d’énergie notamment pour le cerveau (forme de glucose) et pour alimenter les efforts modérés, l’organisme en ayant besoin pour disposer de suffisamment d’énergie au quotidien.
L’ANSES précise que :
- Les sucres totaux (hors lactose et galactose) ne doivent pas dépasser 100 g/j chez l’adulte.
- Cette quantité de sucre inclut le sucre de table (sucre blanc, saccharose), le glucose, le fructose, les sirops, les jus de fruits et les divers produits sucrés.
En pratique, 100 g de sucres représentent environ 20 morceaux de sucre standard, ce qui est rapidement atteint avec boissons sucrées et produits ultra‑transformés.
Dans l’avis technique NUT2012SA0186, l’ANSES discute aussi des sucres ajoutés (proches du concept de “sucres libres” de l’OMS) et se cale sur les seuils internationaux :
- Recommandation forte OMS : sucres libres < 10% de l’apport énergétique total, soit ≈ 50 g/j pour 2 000 kcal.
- Recommandation additionnelle OMS : idéalement < 5% de l’AET, soit ≈ 25 g/j pour 2 000 kcal.
L’ANSES traduit ces pourcentages en grammes pour la France (valeurs de ration énergétique 2 100 kcal femme, 2 600 kcal homme) : environ 52,5–65 g/j de sucres ajoutés pour le seuil de 10% et 26–32,5 g/j pour le seuil de 5%.
Protéines sans sucres haute gamme
- Microfiltration à froid
- Digestibilité optimale
- Goût non sucré
- Sans substances dopantes
- Sans gluten
Qualité des glucides, index glycémique et pics de glycémie
Les recommandations insistent sur l’importance de la qualité des glucides, pas seulement sur la quantité de glucides.
Les glucides à index glycémique bas ou modéré (céréales complètes, légumineuses, patate douce, la plupart des fruits entiers) favorisent une meilleure stabilité du taux de sucre dans le sang et limitent les pics de glycémie.
À l’inverse, les aliments à index glycémique élevé (boissons sucrées, jus de fruits, sucre blanc, produits raffinés, certaines préparations à base de pommes de terre) font monter rapidement le taux de glucose dans le sang, ce qui peut favoriser la prise de poids, la masse grasse et à long terme le diabète de type 2.
Réduire sa consommation de sucres libres et d’aliments très raffinés est un levier central de la prévention et de la gestion du diabète, et de l’impact des glucides sur la santé en général.

Perte de poids, régime low carb et cétogène
Pour la perte de poids, l’élément décisif reste l’apport calorique total : il faut un déficit modéré, quel que soit le pourcentage de glucides.
Une quantité de glucides pour maigrir se situe souvent entre 150 et 230 g/j pour un adulte à 2 000 kcal, en augmentant les protéines et les fibres, mais ces régimes pauvres en glucides doivent rester équilibrés.
Les régimes low carb ou régime cétogène (très pauvre en glucides, typiquement < 50 g/j pour atteindre l’état de cétose) ne font pas partie des repères standard du PNNS, mais sont utilisés en pratique clinique dans des situations particulières (ex. certains cas d’épilepsie, parfois gestion du diabète).
Ils peuvent aider à la perte de masse grasse chez certaines personnes, mais exigent un suivi par un professionnel de la santé pour éviter carences, troubles digestifs ou déséquilibres lipidiques.
Glucides, activité physique et performance
Pour l’alimentation du sportif, les glucides sont la principale source d’énergie lors des efforts d’intensité modérée à élevée.
Les besoins en glucides des sportifs varient selon le niveau d’activité physique et le poids de corps (par exemple 3–7 g/kg/j dans diverses recommandations internationales), afin d’optimiser les glucides et la performance et de reconstituer les réserves de glycogène.
Un petit déjeuner ou un repas pré‑entraînement avec glucides complexes (ex. flocons d’avoine, patate douce) limite les pics de glycémie tout en assurant un bon apport énergétique.
Boisson endurance
- Performance durant l'effort
- 40 à 60 g de glucides/h
- Sans gluten
Précautions et individualisation
Les rapports de l’ANSES soulignent que l’on doit adapter la quantité de glucides à l’apport énergétique, au niveau d’activité physique, au poids de corps, à la santé métabolique (glucides et diabète) et aux objectifs (perte de poids, maintien, performance).
Pour des situations spécifiques (diabète de type 2, alimentation cétogène, pathologies métaboliques), il est recommandé de consulter un professionnel de santé (médecin, pharmacien, diététicien) pour calculer les glucides nécessaires et ajuster le régime alimentaire en sécurité.





